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mardi 28 avril 2009

Les fruits du Grenelle de l'Environnement



Suite au Grenelle de l'Environnement, la France a pris de sérieuses décisions en ce qui concerne les énergies renouvelables.
En effet, l'Etat a décidé de porter à au moins 23% la part des énergies renouvelables dans sa consommation. Cela passe par le doublement de la production de 'bois-énergie', par une multiplication par 6 de la géothermie et par 12 des réseaux de chaleurs.
Mais la palme revient au photovoltaïque avec un objectif de production multiplié par 400.
Cela passe par des projets de différentes tailles (allant de 5 à 20MW) dans toutes les régions de France, y compris les DOM-TOM.
Pour obtenir ce développement, la Commission de Régulation de l'Energie (CRE) à lancé un appel d'offres dont les réponses sont attendues pour le 21 décembre 2009.

Après les bios-carburants et les éoliennes, la France a enfin compris que l'énergie renouvelable du futur est l'énergie solaire, celle-ci proposant les meilleurs rendement et dont l'évolution technique est la plus importante.

Adrien M.

Sources :
www.enerzine.com
www.cre.fr

mardi 3 février 2009

Les hydroliennes à l’assaut de la Bretagne.



La Bretagne, région extrêmement dépendante du territoire national d’un point de vue énergétique, projette de développer ses infrastructures d’ici à 2020 grâce au « plan énergie Bretagne ».
L’objectif annoncé par les autorités est de produire dans un premier temps 500 mégawatts d’ici 2015, puis 1000 MW d’ici 2020.
A ce jour, 3 grands projets sont en cours d’étude.
Le premier, sous la gouverne d’EDF, consistera à créer une véritable ferme sous-marine dédiée à la production d’énergie. Ce champ qui comptera de 4 à 10 hydroliennes et qui se situera près des Côtes d’Armor (environ 15 kilomètres au large de Paimpol) coûtera 20 millions d’euros. La participation financière du groupe français énergétique sera à hauteur de 50% ; le reste étant départagé entre l’ADEME et le conseil régional de Bretagne.

Le second, sous tutelle du DCNS (leader européen de la construction navale militaire), consistera à installer des éoliennes flottantes au large des côtes du Finistère. Ce projet se différencie du premier de par le fait qu’il consistera à implanter des machines entre 50 et 150 mètres de fond, alors même que celui d’EDF n’atteindra que 40 mètres de profondeur.

Le troisième projet proposé par le groupe Poweo, via sa filiale Espace Eolien Développement, se verra implanté à 6 mille nautiques de la côte française (dans la Baie de Saint-Brieuc). Ce champ de 30 machines devrait produire l’équivalent de 15% de la consommation totale des Côtes-d’Armor ; soit 150 MW.

Ce plan énergétique, sans relancer l’habituel débat sur les éoliennes en France, mettra surtout en exergue les rouages du lobbying. En effet, ce type de marché étant hyper-compétitif, les divers groupes impliqués dans ces projets se devront de faire adopter leurs études afin d’asseoir leurs parts de marché dans un secteur très rentable.


Citronnier


Source : Le Moniteur, 16 janvier 2009, Nathalie Bougeard, « Valoriser les énergies renouvelables de la mer », page 27.

jeudi 22 janvier 2009

Le chauffage par Pile à Combustible



En Septembre 2008, l'Allemagne a débloqué 86M€ sur 7 ans pour le projet "Callux". Ce projet consiste à équiper des bâtiments à foyers multiples de PAC (Pile à combustible) pour subvenir aux besoins en électricité et chauffage de l'ensemble des foyers.
Ce projet sert d'évaluation de compatibilité afin d'analyser le gain d'efficacité énergétique. Pour cela plus de 800 appareils seront installés et pourront être épaulés par des bruleurs à gaz en cas de pics de consommations. Par contre, en cas de sous-consommation, le surplus d'énergie est réinjecté dans le réseau électrique contre indemnisation pour le propriétaire.
Les systèmes devraient être viables d'ici 2015, avec pour objectif d'augmenter le rendement de 30%.

Adrien M.

Sources :
www.bulletins-electroniques.com
www.wikipedia.com


En effet si l’on regarde les différentes énergies alternatives, on s’aperçoit que l’éolienne n’est pas rentable écologiquement parlant car l’énergie produite par les éoliennes est très difficilement stockable, ce qui limite à une utilisation immédiate. Mais quand le vent ne souffle pas, ce système est appuyé le plus souvent par des centrales thermiques (principalement au charbon…) qui ont des taux de rejets de CO2 très élevés. On peut de plus reprocher aux éoliennes leur esthétique, le bruit, les nuisances pour les oiseaux et enfin le risque de changement climatique dans les zones à forte implantation; car comme disait Antoine de Lavoisier « Rien ne se perd, rien ne se créé, tout se transforme ». Donc les courants utilisés pour le fonctionnement des éoliennes deviendront presque inexistants en aval des ‘champs’ d’éoliennes.


Pour ce qui est des biocarburants, leur utilisation et surtout l’approbation de la part des différents dirigeants de cette planète est tout simplement une aberration : le rendement des bios carburants est excessivement faible, et même s’il est vrai qu’il dégage moins de CO2 lors de son utilisation, sur son cycle complet, c'est-à-dire de la conception à la destruction, la dépense énergétique est très importante. De plus en période de crise alimentaire et de famine toujours plus présente dans le monde, il semble déplacé d’utiliser des terres cultivables pour produire de l’énergie alors que le voisin n’a pas de quoi manger.


L’hydraulique qui représentait 51% de l’énergie de la France en 1962 (d’après le livret d’accueil EDF) trouve son utilisation limitée aux cours d’eau et peut provoquer, elle aussi, des désagréments en aval des construction ; de plus son rendement est aujourd’hui dépassé par celui des autres énergies alternatives. Il existe d’autres énergies hydrauliques comme l’énergie marémotrice, ou hydrolienne, ou encore maréthermique, mais celles-ci sont compliquées à mettre en place et surtout très chères.


En ce qui concerne l’énergie solaire, celle-ci est inépuisable (au moins pour les prochains millénaires) et son rendement ne cesse d’augmenter (jusqu’à 45% avec des cellules solaires en couches fines d’après des chercheurs de L’University of California San Diego ; résultats obtenus en laboratoire), et ses coûts d’utilisation de plus en plus faibles (0.70€/W selon Nanosolar). Un problème se pose, le manque de silicium, source de base des cellules PV (Photovoltaïques), sur lequel travaillent les plus grands chercheurs depuis déjà quelques années. Parmis ceux-ci, l'université Toin de Yokohama en collaboration avec Peccell Technologies a développé une cellule photovoltaïque qui se présente sous la forme d'un film transparent et pliable, cellule plus communément appelée DSSC (Dye-Sensitized Solar Cell ou cellule Grätzel). Ces ‘panneaux’ solaires, à base de polymères, se présentent sous la forme de films plastiques de 0.4mm d’épaisseur et atteignent pour l’instant un rendement de 6% avec pour objectif d’atteindre les 12% d’ici 2011. Vous me direz que ce rendement est faible comparé aux cellules PV à base de silicium, mais leur coût est aussi 10 fois moindre avec une excellente résistance et une facilité de transport sans équivalent.


Pour conclure, l’énorme avantage de l’énergie solaire est que l’on peut l’implanter partout, dans les jardins, sur les toits…, qu’elle ne provoque aucun désagrément, et qu’elle est plus facilement stockable que les autres énergies. Une étude a par ailleurs démontré que si 50% des toits de France étaient recouverts de panneaux solaires, cela fournirait 100% des besoins énergétiques du pays (CQFD).


Adrien M.


Sources :

DDMagazine http://www.ddmagazine.com

CP – Saft http://www.saftbatteries.com/

Nanosolar http://www.nanosolar.com

http://www.bulletins-electroniques.com